Pendant longtemps, ces fourmillements ont semblé imprévisibles.
Un jour, presque rien.
Le soir, des fourmis dans les deux pieds.
Puis l’engourdissement, ou l’impression de marcher sur du coton.
Pourtant, ce schéma n’a rien d’un hasard.
Beaucoup de personnes concernées le décrivent de la même façon : dans la journée, on les oublie un peu ; le soir, au repos, ils prennent toute la place.
Le soir, au repos, les fourmillements sont souvent à leur maximum.
Quand vous vous posez, plus rien ne détourne votre attention des signaux envoyés par vos pieds.
La peau devient plus réactive : la chaussette, le drap, le moindre frottement se fait sentir.
Et vos pieds restent serrés dans les mêmes chaussettes depuis le matin.
Le soir venu, vos pieds sont à la fois engourdis et sur-stimulés.
Voilà pourquoi les fourmillements s’intensifient quand vous vous arrêtez. Ce n’est pas dans votre tête : vos pieds réagissent à tout ce qui les touche, les serre et les chauffe.
À savoir : des fourmillements persistants dans les pieds doivent toujours être évalués par un médecin : ils peuvent révéler un diabète, une carence en vitamine B12, un nerf comprimé (sciatique) ou un problème circulatoire. Consultez rapidement s’ils touchent un seul côté, apparaissent brutalement ou s’accompagnent d’une faiblesse.